... dédié à la conservation de la biodiversité et à la promotion d'un développement économique durable ! |
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Réserve de Biosphère de Fundy
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La baie de Fundy est son paysage adjacent sont uniques en raison de ses formations géologiques, écosystèmes terrestres et marins, héritage culturel, et sa section transversale de communautés rurales et de régions urbaines. Elle se compare à plus de 529 paysages d’importance dans 108 pays à travers le monde qui ont été reconnus en tant que sites de biosphère mondiaux de l’UNESCO (World UNESCO biosphere sites). La désignation de Réserve de biosphère de Fundy par l’UNESCO apporte non seulement une reconnaissance internationale du caractère unique de la portion supérieure de la Baie de Fundy, de sa culture et de son histoire, mais accentue également l’importance de la conservation et de la viabilité dans la région. La Réserve de biosphère de Fundy est un groupe diversifié à but non-lucratif composé d’organisations et d’individus qui représentent les communautés locales, les groupes de conservation, les secteurs des ressources naturelles, les organisations de tourisme et les académiciens. Il s’agit d’un processus appuyé par une équipe multipartenaire. La Réserve de biosphère de Fundy comprend une région de plus de 430 000 hectares dans la partie supérieure de la côte de la baie de Fundy, qui s’étend de St. Martins jusqu’aux terres humides de Tantramar près de Sackville et à l’intérieur des terres vers Moncton. Mission : La Réserve de biosphère de Fundy de l’UNESCO se dévoue à conserver la biodiversité et à promouvoir un développement qui soit économiquement viable. Vision : Créer un réseau diversifié de partenaires et de parties prenantes qui travailleront à épauler les communautés et les secteurs des ressources de la portion supérieure de la baie de Fundy dans le but d’atteindre une plus grande viabilité, tout en préservant l’héritage naturel de la région. Ceci sera accompli en misant sur les points suivants : Conservation
Développement viable
Renforcement des capacités
Les objectifs consistent à : Fournir un forum pour le dialogue et le partage d’informations entre communautés, secteurs des ressources, agences gouvernementales et chercheurs. Créer un réseau coopératif de partenaires qui travailleront à épauler les communautés afin qu’elles puissent atteindre un niveau de développement plus important en termes de viabilité. Développer un modèle de gouvernance basé sur la recherche, le suivi de l’éducation et les comités d’entraide. La Réserve de biosphère de Fundy fut désignée par L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) le 21 septembre 2007. Le processus de conceptualisation et de développement ayant mené à cet événement s’est étalé sur une période de huit ans. Le projet fut initié par un groupe de bénévoles en 1999. Le projet a reçu l’appellation ‘L’Initiative de la Réserve de biosphère de Fundy (IRBF)’ et le groupe central qui s’est formé dans le but d’obtenir l’appellation de l’UNESCO était connu sous le nom de ‘Comité de Planification’. Le comité se rencontrait à intervalles réguliers pour établir les concepts de base et pour se familiariser avec le Programme de l'UNESCO sur L'homme et la biosphère. En parallèle, de nombreux autres sites de biosphère ont fait l’objet de visites dans l’est du Canada. Le groupe s’est aussi associé à l’Association canadienne des réserves de la biosphère (ACRB) qui offre également de l’information de grande valeur quant aux stages formatifs et à l’accès aux matériaux-ressources qui ont aidé à guider le développement de l’initiative au Nouveau-Brunswick. Suite au développement d’une stratégie initiale, le comité de planification a commencé à prêter main- forte aux parties prenantes potentielles qui comprenaient les communautés, groupes de conservation, secteurs des ressources, institutions académiques, départements senior du gouvernement, agences de recherche et de surveillance , responsables de l’orientation des politiques et les scientifiques. Le réseau de coopération d’agences et d’individus qui fut élaboré est considéré comme un tremplin ayant facilité l’obtention éventuelle de la désignation de site Biosphère de l’UNESCO. La région terrestre (land area) que le comité de planification a choisi de proposer pour fins de désignation sont les terrains humides et les régions côtières qui s’étendent de St. Martins jusqu’au marais de Tantramar qui se vident dans (drain into) la portion supérieure de la Baie de Fundy. La région est unique en raison de ses formations géologiques, ses écosystèmes terrestres et marins, son héritage culturel, et sa section transversale de communautés rurales et de régions urbaines. La région est également composée de plusieurs régions protégées, régions de conservation et de régions qui bénéficient d’une gestion spéciale/particulière, facilitant ainsi la catégorisation de la terre en une région centrale, des zones tampon et des régions de transition, tel qu’exigé pour un site de la biosphère de l’UNESCO. Voir la carte. La stratégie initiale d’assistance (outreach) et de communication développée par le comité de planification met l’accent sur les principes et standards établis par l’UNESCO afin de guider l’établissement et le fonctionnement des sites mondiaux de biosphère (world biosphere sites). Quoique l’intention était d’apporter une reconnaissance aux écosystèmes spéciaux, aux paysages, à l’héritage et aux initiatives de développement soutenable dans le monde, la désignation de l’UNESCO a également le potentiel de rehausser le profil de la région à l’échelle nationale et internationale et d’aider au niveau des opportunités de développement économique viable. Ainsi, les présentations et communications de l’IRBF ont noté que parmi ses objectifs, elle encouragerait l’investissement dans le secteur public et privé, attirerait de l’expertise technique, et permettrait aux scientifiques et aux gérants des ressources de participer au développement de stratégies viables. Tout au long du processus de développement, le comité de planification a fait un effort spécial pour communiquer que l’IRBF proposée travaillerait à remplir trois fonctions qui sont à la fois complémentaires et qui se renforcent mutuellement :
En se basant sur ces fonctions principales, le comité de planification a fait évoluer la vision envisagée pour la Réserve de biosphère de Fundy et a basé la proposition soumise à l’UNESCO sur :
Le document de désignation développé par le comité de planification de l’IRBF a fait l’objet de plusieurs ébauches basées sur les commentaires des parties prenantes, communautés, groupes de ressources, responsables d’élaboration des politiques et scientifiques. Le groupe de parties prenantes et le comité de planification ont établi un conseil d’administration par intérim à l’automne 2006 et l’approbation fut donnée pour aller de l’avant avec le processus de nomination par le biais de l’UNESCO au niveau international. Le processus de révision des propositions a été mené par diverses parties prenantes, 16 communautés individuelles à l’intérieur de la région proposée de la RBF, cinq départements gouvernementaux provinciaux, la Commission canadienne de l’UNESCO de même qu’un comité national de révision administré par le bureau chef de l’UNESCO à Paris, France. Le conseil d’administration soumit une proposition à l’UNESCO à l’été 2007 et la désignation fut obtenue à l’automne 2007. Une conférence de presse jumelée fut tenue par le réseau des parties prenantes de RBF et le gouvernement provincial du Nouveau-Brunswick, représenté par le ministère de l’Environnement, afin d’annoncer officiellement la désignation de l’UNESCO en novembre 2007. Suivant cette annonce, le conseil d’administration procéda à établir un modèle de gouvernance, à identifier le personnel et les responsabilités, établir un plan de travail à court terme et planifier une levée de fonds de même qu’une stratégie de communication. Suite à la désignation officielle par l’UNESCO, le nom officiel du projet de la portion/région de terre reconnue (land area) est devenue la Réserve de Biosphère de Fundy (RBF) and le nom de l’organisation devint le Réseau régional de la réserve de biosphère de Fundy (RRRBF). Le but de la Réserve de Biosphère de Fundy est de fournir un forum pour le dialogue et le partage d’informations entre communautés, secteurs des ressources, agences gouvernementales et chercheurs. Ce réseau coopératif de partenaires épaulera les communautés au niveau du développement d’un mode de vie plus soutenable basé sur une entente commune voulant qu’une économie saine puisse uniquement être soutenue par un environnement sain. Chaque site de biosphère a pour intention de remplir trois fonctions qui sont à la fois complémentaires et qui se renforcent mutuellement : Une fonction de conservation - pour contribuer à la conservation des paysages, écosystèmes, espèces, et variations génétiques. Une fonction de développement - pour promouvoir un développement économique et humain qui soit socialement, culturellement et écologiquement soutenable. Une fonction de soutien - créer un réseau de soutien composé de scientifiques, de chefs des ressources et de responsables d’élaboration des politiques afin d’épauler les communautés et les secteurs des ressources dans le but d’adresser les enjeux et inquiétudes liées à la viabilité. La Réserve de biosphère de Fundy travaille avec les communautés afin d’accomplir ou d’améliorer; · Un niveau de vie acceptable et un environnement sain; · Une plus grande autosuffisance et auto-détermination par le biais d’un renforcement des capacités; · Liens avec les plus grandes initiatives régionales, nationales et internationales en matière de développement économique viable; · Compétence et leadership qui permettent aux communautés de surveiller les changements et de participer au processus décisionnel en matière de gestion des ressources. Le RBF a trois composantes : · La région centrale est une région qui bénéficie d’une protection à long terme et qui partage les mêmes limites que le Parc National de Fundy. Il s’agit d’un point repère. La région est représentative de la réserve de biosphère. · La zone tampon entoure ou est adjacente à la région centrale. Elle est gérée de manière à soutenir les objectifs de conservation de la région centrale; · La région de transition agit comme une région de coopération. Les ressources sont utilisées et gérées de manière soutenable afin de générer des revenus. La région totale du RBF est 442 250 ha. La région centrale est 2 600 ha, la zone tampon, 26 124 et la zone de transition 395 552 ha., incluant la région marine côtière, qui représente une taille de 9 940 ha.
Une réserve de biosphère qui est pleinement fonctionnelle peut procurer plusieurs avantages à un ensemble de personnes et d’industries. Avec un leadership communautaire et une approche innovatrice face aux défis et opportunités, les avantages sont virtuellement illimités. Parmi les possibilités, on compte : Communautés locales
Fermier, Sylviculteurs, Pêcheurs, Opérateurs dans le domaine du tourisme et autres utilisateurs de ressources locales
Premières Nations
Scientifiques et chercheurs
Décideurs gouvernementaux et Agences
La communauté mondiale
Bénéfices économiques
Avantages liés à la conservation
Un objectif majeur de la Réserve de la biosphère de Fundy est de contribuer au développement économique viable dans la région. Le secteur du tourisme et les communautés, qui travailleront en partenariat avec le RBF et qui partagent sa vision, vont bénéficier de l’icône de l’UNESCO qui jouit d’une réputation mondiale. De plus, l’environnement, l’histoire et la culture de la région sont propres au Nouveau-Brunswick et le site de la Biosphère Fundy est une bonne façon de bâtir sur ces aspects. Elle a également le potentiel d’être une destination de choix pour le tourisme de nature, particulièrement si elle est mise-en-marché de sorte à être basée sur la viabilité. Pour ces raisons, nous croyons que la région pourrait s’avérer un attrait à longueur d’année. La RBF peut interagir de plusieurs manières avec le secteur du tourisme. À titre d’exemple, en s’affiliant au secteur du tourisme, le RBF planifie le développement de pratiques de gestion durable basées sur une éthique de conservation et une stratégie axée sur le tourisme de nature et ce, tout en épaulant le processus d’obtention d’une certification au niveaux national et international de même que le développement de forfaits éco-tour. D’autres buts ont trait au développement de programmes d’interprétation et de centres d’interprétation. Finalement, il serait question d’établir le travail de terrain/de base (ground work) pour une approche à long terme en ce qui à trait à l’éco-tourisme soutenable dans la région. Les bénéfices associés à une biosphère sont nombreux. Un site biosphère : · Initie une prise de conscience et aider à créer les capacités au sein de la communauté permettant d’équilibrer les enjeux environnementaux et économiques; · créer des partenariats qui aident à protéger l’intégrité écologique de la région; · promeut la restauration de terres humides; · contribue à la conservation de la qualité de l’eau et promeut la conservation des bassins versants et des habitats; · Contribue à l’avancement de nouvelles connaissances par le biais de la recherche et de l’éducation; · Contribue aux efforts nationaux visant à réduire et à gérer les émissions de gaz à effet de serre; · Contribue aux programmes de surveillance de la biodiversité globale; · Protège et fait la promotion des régions dotées d’une richesse ayant trait à l’héritage, aux arts, objets artisanaux et ressources culturelles; · développe des initiatives pour la jeunesse et des initiatives de sensibilisation; De plus, la désignation de l’UNESCO accorde une reconnaissance internationale à : · La province du Nouveau-Brunswick, aux communautés locales, et au caractère unique de la baie de Fundy et de la région; · L’histoire et la culture de la région, et les efforts en cours pour préserver notre héritage; · Efforts de planification en matière de gestion (passés et en cours) qui visent à promouvoir le développement durable; · La volonté des parties prenantes à vouloir travailler selon un mode coopératif dans le but de développer et de partager de l’information dans une perspective de développement durable pour la région. |
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